Chaque conférence de presse de Paul Vergès, est un cours - magistral - "d'histoire-géo". Le cours dure environ une heure voire un peu plus. Et, il faut éviter d'interrompre le "prof" d'une part ça le met de mauvaise humeur, et d'autre part, il répond souvent ainsi : "Vous n'avez rien compris ! Je vais recommencer…" Et là, le visage de l'ensemble des journalistes peu courageux s'assombrit. Personne n'ose dire : "Stop, c'est bon, on a compris !"
Et puis reconnaissons, cette grande qualité à Paul Vergès : quand il vous critique, dénigre, lance un ultimatum ou menace… Il met la forme. Et, il prend son temps pour le faire. C'est vrai, il excelle dans les rétrospectives et le rappel des faits historiques. Il décortique à souhait les mesures "coloniales qui ont créé l'inégalité sociale et les freins à un développement économique solide et harmonieux".
Paul Vergès met tous les gouvernements successifs dans le même panier. Tous responsables. Et, tous rcoupables. Il a chargé le "panier Lurel". Inefficace. Il a fustigé les contrats précaires. Il a critiqué le ministre des Outre-mers pour avoir dit que "les Accords de Matignon II seront appliqués". Sans le nommé, il a fustigé Didier Robert, président de Région, qui a mis au garage son projet tram-train et rangé aux oubliettes, sa MCUR.
A aucun moment, Paul Vergès n'a évoqué la part de responsabilité que le PCR et lui, ont dans la situation économique et sociale de La Réunion. Encore une fois, si ça ne va pas, c'est la faute des autres. Mieux pour que ça évolue dans le bon sens, il faut appliquer les mesures préconisées par le parti communiste réunionnais et Paul Vergès. L'intéressé y tient, car c'est sur cet accord "qu'il a appelé massivement à voter pour François Hollande, dès le premier tour".
C'est incompréhensible ! "Non, mais allo quoi ! T'es président et t'applique les mesures du PCR !" Paul Vergès ne patientera plus longtemps. "Ça fera bientôt deux ans qu'ils sont au pouvoir et ils n'ont pas trouvé le temps de le faire". La patience du sénateur communiste à ses limites. Ce sera trois ou quatre semaines avant les Municipales 2014. "Si les nos propositions de 2012 ne sont pas appliquées, nous prendrons nos responsabilités".
"Nous appellerons la population réunionnaise à sanctionner le PS local".
Et puis reconnaissons, cette grande qualité à Paul Vergès : quand il vous critique, dénigre, lance un ultimatum ou menace… Il met la forme. Et, il prend son temps pour le faire. C'est vrai, il excelle dans les rétrospectives et le rappel des faits historiques. Il décortique à souhait les mesures "coloniales qui ont créé l'inégalité sociale et les freins à un développement économique solide et harmonieux".
Paul Vergès met tous les gouvernements successifs dans le même panier. Tous responsables. Et, tous rcoupables. Il a chargé le "panier Lurel". Inefficace. Il a fustigé les contrats précaires. Il a critiqué le ministre des Outre-mers pour avoir dit que "les Accords de Matignon II seront appliqués". Sans le nommé, il a fustigé Didier Robert, président de Région, qui a mis au garage son projet tram-train et rangé aux oubliettes, sa MCUR.
A aucun moment, Paul Vergès n'a évoqué la part de responsabilité que le PCR et lui, ont dans la situation économique et sociale de La Réunion. Encore une fois, si ça ne va pas, c'est la faute des autres. Mieux pour que ça évolue dans le bon sens, il faut appliquer les mesures préconisées par le parti communiste réunionnais et Paul Vergès. L'intéressé y tient, car c'est sur cet accord "qu'il a appelé massivement à voter pour François Hollande, dès le premier tour".
C'est incompréhensible ! "Non, mais allo quoi ! T'es président et t'applique les mesures du PCR !" Paul Vergès ne patientera plus longtemps. "Ça fera bientôt deux ans qu'ils sont au pouvoir et ils n'ont pas trouvé le temps de le faire". La patience du sénateur communiste à ses limites. Ce sera trois ou quatre semaines avant les Municipales 2014. "Si les nos propositions de 2012 ne sont pas appliquées, nous prendrons nos responsabilités".
"Nous appellerons la population réunionnaise à sanctionner le PS local".











